Et la suite …

 –  Hêtraie chênaie dans les Pyrénées atlantiques

Un propriétaire forestier des Pyrénées atlantiques nous fait don d’un parcellaire forestier de 13 hectares, situé entre Pau et la chaîne pyrénéenne, à l’étage collinéen. En septembre 2022, le dossier est chez le notaire.

C’est une forêt ancienne (présente sur les cartes d’État major du 19ème siècle) qui a été exploitée dans sa majeure partie il y a une trentaine d’années.

Située sur des pentes assez fortes et sur socle granitique, elle est constituée d’un peuplement relativement jeune de chênes pédonculés et de hêtres.

De très gros hêtres et chênes épars ont été épargnés par la coupe, dans tout le boisement. Certaines chandelles font plus de 50 cms de diamètre, des très gros bois atteignent plus de 80 centimètres de diamètre.

La forêt constitue un habitat très propice pour plusieurs espèces de pics et de rapaces nocturnes, de chiroptères, pour le chat forestier.

Sur la partie haute de la forêt, une vieille châtaigneraie d’environ 8000m2 abrite des arbres majestueux allant jusqu’à 105 cms de diamètre.

Un très grand merci au propriétaire forestier qui nous fait confiance, et souhaite que sa forêt reste en évolution naturelle.

Plus de détails lorsque l’acte de donation aura été réalisé !

Hêtre majestueux, d’un diamètre de 76 centimètres

– Hêtraie chênaie dans le pays massatois

Courant Mai 2022, des habitants locaux nous ont fait don d’un site forestier de 1,2 hectares.

En versant nord, les parcelles se situent sur de fortes pentes, dans un massif à très fort enjeu écologique de plusieurs dizaines d’hectares au parcellaire très morcelé.

L’intérêt d’étendre la zone protégée est très claire.

Nous allons réaliser une première acquisition de 4 hectares dans un Bien Non Délimité adjacent de plusieurs dizaines d’hectares, le dossier est actuellement chez le notaire.

Deux autres propriétaires sont intéressés pour nous vendre environ 6 hectares adjacents au total, nous sommes en cours de négociation.

Pour en savoir plus, cliquer ici

 – Vieille forêt de pente sur la haute chaîne commingeoise

Nous travaillons actuellement à la préservation d’une vieille forêt dans le Haut Comminges d’environ 16,5 hectares.

Le propriétaire est intéressé pour nous vendre ses parcelles, mais c’est une personne âgée qui souhaite « prendre le temps ». La vente pourrait se décider dans le courant de l’automne.

Située sur de fortes pentes, dans une zone assez fortement lapiazée en versant nord, la hêtraie-tillaie-sapinière que nous souhaiterions préserver ne présente aucune trace d’exploitation (pas de souches sur site). Le sous étage est composé de buis, certains d’une taille conséquente et probablement centenaires. Les charbonnières présentes attestent d’une exploitation au XIXème siècle.

– Fonds de vallon dans le Comminges

Nous avons prospecté un fonds de vallon moussu dans le domaine privé, assez morcelé, de toute beauté. Un ami naturaliste de deux des membres fondateurs habite tout près.

Le fonds de vallon, à l’ambiance très intime, est situé à environ 800 mètres d’une vieille forêt publique (inventoriée par le Groupe d’Études des Vieilles Forêts Pyrénéennes, le GEVFP) en hors sylviculture, de plusieurs dizaines d’hectares.

Genettes et nombreux chats forestiers fréquentent la zone. Des loges de pic noir et pic épeiche ont été repérées sur les parcelles ciblées. Le pic mar fréquente également la zone.

Nous avons contacté plusieurs propriétaires et sommes actuellement en cours de négociation.

Le fonds de vallon abrite une importante station de scilles lis-jacinthe, indicatrice de continuité d’état boisé (forêt ancienne)

– Selon nos fonds … rêvons un peu !

Un propriétaire privé très âgé et sensible à notre cause, possède une vieille forêt de plaine d’environ 50 hectares dans le piémont pyrénéen.

Il existe également sur la haute chaîne, une propriété de plus de 500 hectares avec de nombreux enjeux naturalistes : vieille forêt de montagne, site nicheur de gypaète barbu, et plusieurs habitats d’intérêt communautaire (landes, zones humides). Aux très fortes pentes, rejoignant un sommet à 2200 mètres, elle n’est pénétrée par aucune route ou piste forestière. Son prix est de plusieurs millions d’euros, avec une difficulté évidente pour exploiter les bois, raison pour laquelle elle n’a pas encore trouvé acquéreur. Il faudrait là de très riches donateurs motivés pour participer à cette cause désintéressée… rêvons un peu !