Et la suite …

  Lot dans une hêtraie de la haute chaîne

Nous sommes en voie d’acquérir un lot de 2 hectares dans un Bien Non Délimité (BND) totalement boisé (voir ici ce qu’est un BND).

La forêt est en contact direct avec la haute chaîne pyrénéenne. Elle est inaccessible par voie terrestre, et en cela très difficilement exploitable. Aucune piste forestière ne la traverse. La forêt est en évolution naturelle depuis plusieurs décennies. Très exploitée lors des temps du charbonnage jusqu’au début du 20ème siècle (comme l’attestent les nombreuses charbonnières dans la forêt), on y trouve majoritairement une hêtraie pure en ombrée, des chaos rocheux, ravins, avec de très nombreux dendro micro habitats, une faune et une flore caractéristiques de l’étage montagnard.

Nous ne pouvons en dire plus pour l’instant, ni citer le département, l’acte de vente n’étant pas encore concrétisé. Le délai de préemption est toutefois terminé, l’acte de vente est prévu pour début septembre 2022.

Photos prises sur site, dans la hêtraie

– Hêtraie chênaie dans le pays massatois

Courant Mai 2022, des habitants locaux nous ont fait don d’un site forestier de 1,2 hectares.

En versant nord, les parcelles se situent sur de fortes pentes, dans un massif à très fort enjeu écologique de plusieurs dizaines d’hectares au parcellaire très morcelé.

L’intérêt d’étendre la zone protégée est très claire.

Nous allons réaliser une première acquisition de 4 hectares dans un Bien Non Délimité de plusieurs dizaines d’hectares, le dossier est actuellement chez le notaire.

Pour en savoir plus, cliquer ici

 – Vieille forêt de pente sur la haute chaîne commingeoise

Nous travaillons actuellement à la préservation d’une vieille forêt dans le Haut Comminges d’environ 16,5 hectares.

Le propriétaire est intéressé pour nous vendre ses parcelles, mais c’est une personne âgée qui souhaite « prendre le temps ». La vente pourrait se décider dans le courant de l’automne.

Située sur de fortes pentes, dans une zone assez fortement lapiazée en versant nord, la hêtraie-tillaie-sapinière que nous souhaiterions préserver ne présente aucune trace d’exploitation (pas de souches sur site). Le sous étage est composé de buis, certains d’une taille conséquente et probablement centenaires. Les charbonnières présentes attestent d’une exploitation au XIXème siècle.

– Fonds de vallon dans le Comminges

Nous sommes en train de prospecter un fonds de vallon moussu dans le domaine privé, assez morcelé, de toute beauté. Un ami naturaliste de deux des membres fondateurs habite tout près.

Le fonds de vallon, à l’ambiance très intime, est situé à environ 800 mètres d’une vieille forêt publique (inventoriée par le Groupe d’Études des Vieilles Forêts Pyrénéennes, le GEVFP) en hors sylviculture, de plusieurs dizaines d’hectares.

Genettes et nombreux chats forestiers fréquentent la zone. Des loges de pic noir et pic épeiche ont été repérées sur les parcelles ciblées. Le pic mar fréquente également la zone.

Nous avons contacté plusieurs propriétaires et sommes actuellement en attente de réponses.

Le fonds de vallon abrite une importante station de scilles lis-jacinthe, indicatrice de continuité d’état boisé (forêt ancienne)

– Selon nos fonds … rêvons un peu !

Un propriétaire privé très âgé et sensible à notre cause, possède une vieille forêt de plaine d’environ 50 hectares dans le piémont pyrénéen.

Il existe également sur la haute chaîne, une propriété de plus de 500 hectares avec de nombreux enjeux naturalistes : vieille forêt de montagne, site nicheur de gypaète barbu, et plusieurs habitats d’intérêt communautaire (landes, zones humides). Aux très fortes pentes, rejoignant un sommet à 2200 mètres, elle n’est pénétrée par aucune route ou piste forestière. Son prix est de plusieurs millions d’euros, avec une difficulté évidente pour exploiter les bois, raison pour laquelle elle n’a pas encore trouvé acquéreur. Il faudrait là de très riches donateurs motivés pour participer à cette cause désintéressée… rêvons un peu !